André MINAUX (1923-1986)
1923 – 1986
André Minaux (1923–1986) est un peintre, graveur, lithographe et illustrateur français, figure majeure de la peinture figurative d’après-guerre, rattachée à la « Nouvelle École de Paris » et au mouvement de la Jeune Peinture.
Né à Paris, il étudie à l’École nationale supérieure des beaux-arts, où il se forme auprès de Maurice Brianchon. Très tôt, son style se distingue par une approche synthétique de la forme, une palette sobre et un goût pour les compositions structurées. Il expose dès 1946 au Salon d’Automne, au Salon des Indépendants, et surtout au Salon de la Jeune Peinture, qu’il contribue à faire rayonner, et devient l’un des représentants phares du renouveau figuratif des années 1950.
Son œuvre est d’abord empreinte d’une gravité expressive, avec des portraits, des scènes d’intérieur et des paysages ruraux ou urbains, souvent réduits à l’essentiel, baignés dans des tons sourds. Dans les années 1960, il évolue vers une figuration plus libre, parfois proche de l’abstraction, jouant avec la matière et les aplats colorés.
Minaux est également un graveur et lithographe talentueux, illustrant de nombreux ouvrages, dont ceux de Jules Romains, Baudelaire, Paul Valéry ou encore Colette. Son goût pour le livre et le dessin s’exprime à travers un travail d’une grande finesse graphique.
André MINAUX (1923-1986)
Il obtient de nombreuses distinctions et expose régulièrement à Paris (notamment à la Galerie Bernheim-Jeune), en Europe et aux États-Unis. Son œuvre, reconnue par les institutions, est conservée dans plusieurs musées, singulièrement au Centre Pompidou, au Musée d’Art Moderne de Paris, ou encore à Orléans.
Minaux meurt à Paris en 1986. Son art, à la fois sobre, puissant et profondément humain, continue de séduire les amateurs d’une figuration exigeante et sensible.
« On pourrait appeler "matissienne" la démarche de Minaux dans sa recherche de la perfection », Jean Bouret (critique d'art), Minaux peintre, éditions Sauret, 1977.
Né à Paris, il étudie à l’École nationale supérieure des beaux-arts, où il se forme auprès de Maurice Brianchon. Très tôt, son style se distingue par une approche synthétique de la forme, une palette sobre et un goût pour les compositions structurées. Il expose dès 1946 au Salon d’Automne, au Salon des Indépendants, et surtout au Salon de la Jeune Peinture, qu’il contribue à faire rayonner, et devient l’un des représentants phares du renouveau figuratif des années 1950.
Son œuvre est d’abord empreinte d’une gravité expressive, avec des portraits, des scènes d’intérieur et des paysages ruraux ou urbains, souvent réduits à l’essentiel, baignés dans des tons sourds. Dans les années 1960, il évolue vers une figuration plus libre, parfois proche de l’abstraction, jouant avec la matière et les aplats colorés.
Minaux est également un graveur et lithographe talentueux, illustrant de nombreux ouvrages, dont ceux de Jules Romains, Baudelaire, Paul Valéry ou encore Colette. Son goût pour le livre et le dessin s’exprime à travers un travail d’une grande finesse graphique.
André MINAUX (1923-1986)
Il obtient de nombreuses distinctions et expose régulièrement à Paris (notamment à la Galerie Bernheim-Jeune), en Europe et aux États-Unis. Son œuvre, reconnue par les institutions, est conservée dans plusieurs musées, singulièrement au Centre Pompidou, au Musée d’Art Moderne de Paris, ou encore à Orléans.
Minaux meurt à Paris en 1986. Son art, à la fois sobre, puissant et profondément humain, continue de séduire les amateurs d’une figuration exigeante et sensible.
« On pourrait appeler "matissienne" la démarche de Minaux dans sa recherche de la perfection », Jean Bouret (critique d'art), Minaux peintre, éditions Sauret, 1977.